Les risques majeurs, tu connais?

ENCORE UN CAPRICE DE LA NATURE ! 

Les pêcheurs bretons se souviennent encore des immenses vagues qui envahirent les rues lors

TEMPÊTE EN CHARENTE MARITIME :
LES DIGUES N’ONT PAS FAIT LE POIDS !

Les digues ont cédé sous la force des vagues témoigne un sinistré. N'étaient-elles pas assez robustes ou est-ce la tempête qui était trop violente ? Avant le temps des réponses il faut évaluer l’importance des dégâts et gérer les urgences.
Les digues ont cédé sous la force des vagues témoigne un sinistré. N'étaient-elles pas assez robustes ou est-ce la tempête qui était trop violente ? Avant le temps des réponses il faut évaluer l’importance des dégâts et gérer les urgences.

INONDATION DE 1910 :
Gaston, un parisien de 107 ans se souvient.

Les grandes villes ne sont pas des forteresses hermétiques au vent, aux pluies, au froid ou aux canicules. «J’avais 7 ans nous raconte Gaston, un retraité des chemins de fer et je me souviens de la grande inondation. C’était en 1910 ! Qui s’en souvient encore ? Et si ça recommençait ? »

UN TGV SANS ÉLECTRICITÉ !

Souvenons-nous de ces pauvres voyageurs bloqués dans le TGV au beau milieu d’une tempête dans les Landes fin janvier 2009 ! Un vent si fort qu’il en arrachait les câbles électriques et les arbres alentours. Encore un mauvais tour d’une nature imprévisible face à laquelle on se sent bien faible !

LA PROVENCE ENCORE UNE FOIS MARQUÉE PAR LES INCENDIES

Un été caniculaire conjugué à un fort mistral aura suffit à transformer la pinède en paysage lunaire après les nombreux incendies qui ont marquée la Provence.
Une désolation dont la nature ne se remettra peut-être pas puisqu'à chaque fois, c'est une végétation dégradée qui prend la place de celle qui est partie en fumée.

RIVIÈRE EN CRUE ET TORRENT DE BOUE : QUAND LA NATURE SE MET EN COLÈRE.

Quel pompier ne se souvient pas d’inondations, de rues qui tout d’un coup se transforment en torrent, de la boue, des voitures emportées, des arbres arrachés… !

Les risques majeurs, ce sont toutes les catastrophes naturelles ou d’origine humaine qui peuvent bouleverser le quotidien des gens, attenter à leur santé ou même à leur vie, dégrader leur environnement ou leur biens. Il semble difficile d’empêcher une inondation mais on peut s’en prévenir.

De plus en plus de communes prennent des mesures pour se protéger des éventuels dangers auxquels elles peuvent être confrontées. Savoir se préserver, apprendre à contourner les difficultés, prévoir les aléas, mesurer les dangers pour mieux les éviter… c’est ce que font les communes dites résilientes. Cela se dit d’une ville qui a déjà fait l’expérience d’un risque majeur et qui apprend à se structurer pour s’en prévenir et y faire face à l’avenir. Une ville résiliente donne l’exemple, elle fait l’effort de s’organiser contre des inondations, des crues saisonnières ou un environnement industriel dangereux.

Comme nous le rappelle le proverbe : « mieux vaut prévenir que guérir ». Le bon sens nous enseigne qu’il vaut mieux prendre des mesures pour éviter le pire que d’être obligé d’y remédier par la suite. Ainsi, mieux préparé, mieux protégé, on peut se prémunir de beaucoup de désagréments, mais encore faut-il s’en donner les moyens !

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