Prologue
Introduction
Acte I
Acte II
Acte III
Acte IV
Acte V
Epilogue

INTRODUCTION

Les inondations :
un risque majeur pour le territoire de Belfort

Comment se forme une plaine d’inondation ?
 poisson Les dessins ci-après montrent comment un fleuve construit une plaine d’inondation.
Un fleuve jeune et presque rectiligne (n°1) commence à creuser un lit sinueux en affouillant les rives concaves. Avec le temps (n°2), ses méandres prennent de l’ampleur et les alluvions de ses crues périodiques élèvent le fond de la vallée. Parvenu à maturité (n°3), le fleuve se caractérise par un cours divaguant et de vastes méandres.
Sa plaine d’inondation s’étend loin des rives.
lit majeur
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B) Comment survient l’inondation ?

Des pluies diluviennes associées à la fonte des neiges ont entraîné les inondations de Février 1990 et Février 1999. Plus récemment, le 25 Octobre 1999, de fortes pluies tombées en 24 H ont fait sortir certaines petites rivières de leur lit dans le sud du territoire de Belfort .

C) Comment se traduit l’inondation ?

L’inondation se traduit par des flots d’eaux et de matériaux dont le niveau monte rapidement et qui peuvent être très rapides.
tortue Brutales,
pas comme moi !!!

Les types d’inondations brutales qui touchent notre région :
ruissellement urbain crue torrentielle
Lors de pluies exceptionnelles, l'eau ruisselle sur des terrains devenus imperméables, où elle ne peut s'infiltrer. Elle peut grossir en flots rapides qui envahissent villes et villages. Le cours d'eau (qui n'est pas toujours un torrent), s'étend du lit mineur, qu'il occupe habituellement, au lit majeur. Le courant important peut charrier des arbres, des pierres et de la boue.

Les conséquences des inondations peuvent être aggravées par l’obstruction des canalisations ou des passages sous les ponts (embâcles).
Lorsque ces embâcles « sautent », le courant augmente brusquement. Alors, l’eau peut emporter des voitures, des caravanes et, à plus forte raison des piétons.

Dans le territoire de Belfort, l’inondation se traduit souvent par :
  • un débordement de la Savoureuse et des autres petites rivières.
  • une remontée de la nappe alluviale.
  • un ruissellement en secteur urbain.
  • des crues torrentielles ou des crues intermédiaires (cas le plus fréquent).

En Février 1990, la crue de la Savoureuse a détruit un des ponts qui la franchissait. Celui-ci a été fragilisé par les troncs d’arbres qui le frappaient selon le phénomène de bélier.


crue 1990