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Information préventive
:
connaître la réglementation
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Généralités
I- LE ROLE DU PREFET
A/ DDRM
B/ la transmission du préfet aux maires
C/ Information acquéreur locataire : les arrêtés préfectoraux
II- LE ROLE DU MAIRE
A/ DICRIM
B/ Information acquéreur locataire
C/ Réunion d’information publique
D/ Affichage et consignes de sécurité
III. le propriétaire en tant
que gestionnaire, vendeur ou bailleur
A/ Affichages
B/ Information acquéreur / locataire
En conclusion
Pour les dispositions réglementaires
propres aux risques technologiques

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Généralités
L'information des citoyens sur les risques naturels et technologiques
majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et
sur les mesures de sauvegarde qui les concernent est un droit inscrit
dans le code
de l’environnement aux articles L 125-2, L 125-5 et L 563-3 et R
125-9 à R 125-27.
Elle doit permettre au citoyen de connaître les dangers auxquels
il est exposé, les dommages prévisibles, les mesures
préventives qu'il peut prendre pour réduire sa vulnérabilité
ainsi que les moyens de protection et de secours mis en œuvre par
les pouvoirs publics. C’est une condition essentielle pour qu’il
surmonte le sentiment d'insécurité et acquière un
comportement responsable face au risque.
Par ailleurs, l’information préventive contribue à
construire une mémoire collective et à assurer le maintien
des dispositifs collectifs d'aide et de réparation.
Ce droit s’applique dans 3 catégories de communes (art
125-10 du code de l’environnement)
1. celles pour lesquelles existent un
document de prévention ou d’intervention tels que :
- P.P.I. (établi en application du décret du 6 mai 1988)
- P.P.R. (établi en application de la loi du 2 février
1995)
- plan de prévention des risques miniers (en application de
l’article 94 du code minier) ;
2. celles définies par un texte
national ou départemental à savoir :
- celles situées dans les zones de sismicité I a, I b,
II et III définies par le décret n° 91-461 du 14mai
1991 ;
- celles exposées à un risque volcanique, figurant sur
une liste établie par décret ;
- celles situées dans les régions ou départements
mentionnés à l’article L. 321-6 du code forestier
et figurant, en raison des risques d’incendies de forêt,
sur une liste établie par arrêté préfectoral
;
- celles situées dans les départements de la Guadeloupe,
de la Martinique et de la Réunion, en ce qui concerne le risque
cyclonique ;
3. celles désignées par
arrêté préfectoral en raison de leur exposition
à un risque majeur particulier, par exemple en cas d’existence
ou de présomption d’existence de cavités souterraines
(art
563-6 du code de l’environnement)
Conformément à l’article
R125-11 du code de l’environnement, cette information comprend
la description des risques et de leurs conséquences prévisibles
pour les personnes, les biens, ainsi que l’exposé des mesures
de prévention et de sauvegarde prévues pour limiter leurs
effets.
Elle est inscrite dans un Dossier Départemental sur les Risques
Majeurs (DDRM) établi par le préfet, ainsi que dans un Document
d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM) établi
par le maire.
L’information préventive concerne trois niveaux de responsabilité
: le préfet, le maire et le citoyen en tant que gestionnaire, vendeur
ou bailleur.
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I-
LE ROLE DU PREFET
A/ DDRM L’article
R125-11 du CE , prévoit que l’information donnée
au citoyen sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis comprend la
description des risques et de leurs conséquences prévisibles
pour les personnes, les biens et l’environnement, ainsi que l’exposé
des mesures de sauvegarde prévues pour limiter leurs effets.
Le préfet consigne dans un dossier établi au niveau départemental
(le Dossier Départemental sur les Risques Majeurs – D.D.R.M.),les
informations essentielles sur les risques naturels et technologiques majeurs
du département.
Sur la base des connaissances disponibles, le dossier départemental
des risques majeurs présente :
- la liste des communes concernées.
- les risques majeurs identifiés dans le département
et leurs descriptions,
- leurs conséquences prévisibles pour les personnes,
les biens et l’environnement,
- la chronologie des évènements et des accidents connus,
- les mesures de prévention, de protection et de sauvegarde.
Il souligne l’importance des enjeux exposés, notamment
dans les zones urbanisées et décrit les modes de mitigation
qui peuvent être mis en œuvre, vis à vis de l’intensité
des aléas et de la vulnérabilité des enjeux, pour
en atténuer les effets.
Dans chaque département, le préfet doit mettre le DDRM
à jour, en tant que de besoin dans un délai qui ne peut
excéder 5 ans et doit arrêter annuellement la liste des communes
qui relèvent de l’article
R 125 – 10 , assurer la publication de cette liste au recueil
des actes administratifs de l’Etat ainsi que sa diffusion sur Internet.
Note méthodologique : Le
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs (DDRM)
B/ la transmission du préfet aux maires
Conformément à l’article
R125-11 du code de l’environnement , le préfet transmet
aux maires des communes intéressées le DDRM.
Il leur adresse également les informations (notamment cartographies
existantes) intéressant le territoire de la commune, et contenues
dans les documents cités à l’article R125-10, à
savoir les PPI, PPR naturels, technologiques et miniers, le zonage sismique,
ou relatives aux risques volcaniques, cycloniques, ou d’incendies
de forêt.
Il leur adresse également la liste des arrêtés portant
constatation de l’état de catastrophe naturelle.
C/ Information acquéreur locataire : les
arrêtés préfectoraux
En application de l’article
L. 125-5 du code de l'environnement, les acquéreurs ou locataires
de biens immobiliers situés dans des zones couvertes par un plan
de prévention des risques technologiques ou par un plan de prévention
des risques naturels prévisibles, prescrit ou approuvé,
ou dans des zones de sismicité définies par décret
en Conseil d'Etat, sont informés par le vendeur ou le bailleur
de l'existence des risques visés par ce plan ou ce décret.
Le préfet arrête : la liste des communes dans lesquelles
cette obligation s’applique ainsi que, pour chaque commune concernée,
la liste des risques (pris en compte par le plan de prévention
des risques excepté le risque
minier et le risque sismique) et des documents à prendre en
compte.
Conformément à l’article
R125-24 du code de l’environnement , les documents de référence
peuvent être :
- les documents graphiques et la note de présentation du PPR
approuvé ;
- les documents d’information tenus à la disposition du
public qui permettent une délimitation et une qualification des
phénomènes ;
- la carte régionale du découpage cantonal du zonage sismique
(annexe prévue à l’article 4 du décret
n°91-461 du 14 mai 1991 - Pour en savoir plus et voir le détail
de ces cartes).
- le(s) arrêté(s) de reconnaissance de l’état
de catastrophe naturelle ou technologique
Est annexé à ce deuxième arrêté pris
pour chaque commune, un dossier contenant des extraits des documents de
référence et une fiche permettant de préciser la
nature et l’intensité des risques.
Conformément à l’article
R125-27 , la publication au recueil des actes administratifs dans
le département des arrêtés précédemment
explicités devra intervenir avant le 17 février 2006.
Une copie de ces arrêtés et de leurs annexes est transmise
aux maires des communes concernées et à la chambre départementale
des notaires, conformément à l’article
R125-25 du Code de l’environnement.
Les documents de référence et le dossier communal d’information
(précédemment explicité) sont librement consultables
en préfecture et en sous-préfecture du département.
Les arrêtés et leurs modalités sont mentionnés
dans la presse du département.
Les modalités de mise à jour des arrêtés sont
précisées dans l’article R125-25 et sont explicitées
dans la note méthodologique relative aux obligations du préfet
en matière d’information acquéreur / locataire.
La circulaire
interministérielle du 27 mai 2005 (PDF - 553 Ko) précise
les modalités de mise en œuvre de cette information.
Pour
en savoir plus :
Note
méthodologique relative aux obligations du préfet en matière
d’information
Maquette d’arrêté par département
visant à lister notamment les communes et les documents de référence
: AP_IAL_departemental
(Document Word - 24 ko) et AP_IAL_liste
(Document Word - 25 ko)
Maquette d’arrêté
par commune visant notamment à lister les documents de références
(Document Word - 25 ko)
Modèle
d’insertion dans la presse (Document Word - 178 ko)
Affaire
public, un site consacré au droit public français présente
et analyse le récent décret du 15 février 2005 relatif
à l'information des acquéreurs et des locataires de biens
immobiliers sur les risques naturels et technologiques majeurs, codifié
à l’article L125-5 du Code de l’Environnement.
Pour
les risques miniers, l’article
L75-2 du code minier instaure une obligation d’information de
tout acheteur d’un terrain sur le térfonds duquel une mine
a été exploitée.


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II-
LE ROLE DU MAIRE
A/ DICRIM
Conformément à l’article
R125-11 du code de l’environnement , le maire doit établir
un document d'information communal sur les risques majeurs.
Ce dernier reprend les informations transmises par le préfet, et
précise :
- les mesures de prévention, de protection et de sauvegarde.
Ces mesures comprennent, en tant que de besoin, les consignes de sécurité
devant être mises en œuvre en cas de réalisation du
risque.
- les actions de prévention, de protection ou de sauvegarde
intéressant la commune,
- les évènements et accidents significatifs à
l’échelle de la commune,
- éventuellement les dispositions spécifiques dans le
cadre du plan local d’urbanisme,
- les cartes délimitant les sites où sont situées
des cavités souterraines ou des marnières susceptibles
de provoquer l’effondrement du sol élaborées en
application de l’article
L563-6 du code de l’environnement.
Le maire fait connaître l’existence du DICRIM par un avis
affiché en mairie pendant la durée minimale de deux mois.
Le DICRIM comme les documents mentionnés à l’article
R125-10 sont consultables librement en mairie.
Note méthodologique : voir
sur prim.net
La mise à disposition en mairie du DICRIM et du DDRM voire la
possibilité de leur consultation sur Internet font l’objet
d’un avis municipal affiché pendant une période minimale
de deux mois.
B/ information acquéreur locataire
Conformément à l’article
R125-24 du code de l’environnement, le maire concerné
par cette obligation doit organiser dans sa mairie la consultation des
documents de référence et du dossier transmis par le préfet
avec l’arrêté préfectoral.
Conformément à l’article
R125-25 du code de l’environnement, les arrêtés
sont affichés en mairie.
C/ Réunion d’information publique
Dans les communes où un plan de prévention des risques naturels
prévisibles a été prescrit ou approuvé, le
maire en application de l’article L. 125-2 du code de l'environnement,
doit informer par des réunions publiques ou tout autre moyen approprié
ses administrés au moins une fois tous les deux ans.
En présence de cavités souterraines ou de marnières
dont l’effondrement est susceptible de porter atteinte aux personnes
ou aux biens (article L. 563-6 du code de l’environnement), le maire
doit en dresser la carte communale et l’inclure dans le DICRIM.
Le décret
n° 2005-233 du 14 mars 2005 précise les règles d’apposition
de repères des plus hautes eaux connues et l’inscription
dans le DICRIM de la liste et de l’implantation de ces repères
de crue.
Dans la zone d’application d’un plan particulier d’intervention
(PPI), le maire doit distribuer les brochures d’information aux
personnes résidant dans cette zone ou susceptibles d’y être
affectées par une situation d’urgence.
D/ Affichage et consignes de
sécurité
Le maire doit arrêter les modalités d’affichage des
risques et consignes, conformément à l’article
R 125 - 14 et de l’arrêté
du 9 février 2005.
Une affiche particulière reprenant les consignes spécifiques
définies par la personne responsable, propriétaire ou exploitant
des locaux et terrains concernés, peut être juxtaposée
à l’affiche communale. Les affiches sont conformes aux modèles
fournis en annexe
de l’arrêté du 9 février 2005.
Conformément à l’article
R125-13 du CE, les consignes de sécurité figurant dans
le DICRIM et celles éventuellement fixées par les exploitants
ou les propriétaires des locaux mentionnés à l’article
R125-14 sont portées à la connaissance du citoyen par voie
d’affiche.
Le maire peut imposer cet affichage dans :
- les locaux dont le nombre d’occupants dépasse 50 personnes
(établissements recevant du public, immeubles d’activité
commerciale, agricole ou de service, etc)
- les immeubles d’habitation regroupant plus de 15 logements
Il est obligatoire dans les terrains aménagés de camping
ou de stationnement de caravanes regroupant plus de 50 personnes sous
tentes, ou de 15 tentes ou caravanes à la fois.
Le maire en organise les modalités et en surveille l’exécution.
Afin de faciliter la réalisation des affiches, les pictogrammes
sont disponibles sous forme :
- de
police de caractère utilisable sous Windows, chaque lettre correspondant
à un pictogramme (58 ko)
- d'images
au format ai (1,1 Mo)
- d'images
au format tif (408 Ko)
- de
documents word à assembler (372 Ko)
L’affichage du risque doit être réalisé dans
les campings situés en zone à risques (pour
en savoir plus sur la réglementation en vigueur dans les campings),
et le maire peut l’imposer dans les bâtiments recevant plus
de 50 personnes ou dans les immeubles d’habitation de plus de 15
logements.


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III.
le propriétaire en tant que gestionnaire, vendeur ou bailleur
A/ Affichages
L’affichage de l’exposition aux risques et des consignes
de sécurité sur les bâtiments privés ou recevant
du public est soit imposé au gestionnaire par le maire (article
R125-14), soit laissé à sa propre initiative.
Les affiches sont à la charge de l'exploitant ou du propriétaire.
Elles sont apposées à l'entrée de chaque bâtiment,
ou à raison d'une affiche par 5000 m2 s'il s'agit des terrains.
Les modèles d’affiches et les outils méthodologiques
sont disponibles dans la partie relative à la responsabilité
du maire. Voir : partie affichage
du maire
B/ Information acquéreur / locataire
En application de l’article
L. 125-5 du code de l'environnement lors des transactions immobilières,
chaque vendeur ou bailleur d’un bien concerné par cette obligation,
devra annexer au contrat de vente ou de location :
- d’une part, un « état des risques » établi
moins de 6 mois avant la date de conclusion du contrat de vente ou de
location, en se référant au document communal d’informations
qu’il pourra consulter en préfecture, sous-préfectures
ou mairie du lieu où se trouve le bien ainsi que sur Internet
- d’autre part, une information écrite précisant,
les sinistres sur le bien ayant donné lieu à indemnisation
au titre des effets d’une catastrophe naturelle, pendant la période
où le vendeur ou le bailleur a été propriétaire
ou dont il a été lui-même informé, la liste
de ces sinistres avec leurs conséquences.
L'article
L271-5 du code de la construction précise, dans son
dernier alinéa, la nécessité d’une mise à jour
de l'état des risques en cas de vente, au moment de la signature
de l’acte authentique. L'article R125-26 du code de l'environnement
est de fait en partie incomplet.
Conformément à l’article
R125-23, du code de l’environnement, les biens concernés
par l’état des risques sont les biens immobiliers bâtis
ou non, situés :
1. Dans un plan de prévention des risques technologiques prescrit
ou approuvé ;
2. Dans un plan de prévention des risques naturels prévisibles
prescrit ou approuvé
3. Dans une des zones de sismicité réglementaires.
L’information sur les sinistres ne concerne que les biens immobiliers
bâtis.
Note méthodologique :
L’information
de l’acquéreur ou du locataire : obligations du vendeur ou
du bailleur
Modèle d’imprimé pour l’établissement
de l’état des risques :
Format
PDF (89 Ko) - Format
Word (270 Ko)
Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter
cette présentation succinte de cette double obligation relative
à l’information acquéreur locataire :
télécharger le PDF (34 Ko)

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En
conclusion
Si l’ensemble de ces dispositions de prévention et d’information
sont obligatoires dans certaines communes dont le préfet arrête
la liste, elles sont vivement recommandées dans toutes les autres.
Dans sa commune, le maire est habilité à prendre toutes
les mesures qu’il jugera pertinentes pour la sécurité
des personnes et des biens (articles
L2212-2 et 4
du CGCT).
La prévention commence par l’information, comme le souligne
l’ONU à l’occasion de la journée internationale
de prévention des catastrophes, chaque deuxième mercredi
d’octobre. Si la protection des populations compte parmi les missions
des pouvoirs publics, la sécurité est l'affaire de tous.
Tout citoyen y concourt par son comportement. Une véritable culture
du risque doit être développée.
Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter
la foire aux questions
relatives à l’information préventive (PDF - 260
Ko), qui reprend celles qui sont posées le plus fréquemment.


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Pour
les dispositions réglementaires propres aux risques technologiques
La directive " SEVESO II " élargit considérablement
la participation du public dans différentes procédures :
accessibilité du public aux informations contenues dans le rapport
de sécurité, avis du public sur l’implantation d’un
nouvel établissement, mise à la disposition du public de
l’inventaire des substances dangereuses présentes dans l’établissement.
Le cas échéant, le préfet élabore en liaison
avec l’exploitant d’une installation classée pour la
protection de l’environnement (sites
industriels « SEVESO seuil haut ») , les documents d’information
des populations riveraines comprises dans la zone d’application
d’un plan
particulier d’intervention (PPI) .
La directive dite "SEVESO" précise que les personnes
concernées doivent être informées tous les 5 ans sans
qu'elles aient à en faire la demande. Autour de ces sites industriels
classés " SEVESO ", l’information des populations
est faite, à la charge de l’industriel, par des plaquettes
déposées dans les boites aux lettres des riverains.
D’autres actions publiques participent à l’information
préventive relative aux risques technologiques.
Pour
en savoir plus : Information
sur les risques technologiques majeurs : rôle des CLIC, des SPPI,
des CHSCT
- Arrêté
du 28 janvier 1993 fixant les règles techniques de l'information
préventive des personnes susceptibles d'être affectées
par un accident survenant dans une installation soumise à la
législation des installations classées.
Pour
en savoir plus sur le signal
d’alerte et sur les consignes
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Mise à jour : Septembre 2007
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